Mouvement Bienveillant: Une Asbl qui prend en compte les besoins fondamentaux de l’Humain et des êtres conscients : (Ecoute, Bienveillance, Non Jugement, Amour Inconditionnel, Don, Partage, Vivre au Présent, Gratitude) pour qu’ils se réalisent et transmettent ces valeurs aux autres pour changer le monde !

Comment la bienveillance contribue à nos vies ?

« S’écouter, se recentrer, se bienveiller, ce sont les premières inspirations d’un chemin surprenant dont vous serez le héros peut être un peu malgré vous » (Steph Vee)

Le modèle actuel et ses impacts

Aujourd’hui les modèles ne sont plus à l’écoute de l’individu, ni même de la collectivité, de notre société actuelle. Nous avons tous et toutes délégués notre capacité d’action, notre pouvoir intérieur à la société, au plus grand nombre. Même si la motivation peut être louable de mettre l’intérêt commun de l’ensemble des individus au-dessus de celui d’un seul, force est de constater que la mission n’est pas réellement un succès et nous payons tous et toutes les frais de notre égarement commun. Les modèles de croissance économique, de création de richesse basés sur la réussite individuelle ou au travers d’entreprises n’ont pas donné les résultats escomptés. Les inégalités sont de plus en plus criantes et visibles, les individualismes se sont renforcés, les modèles économiques se répandent dans les pays dits en voie de développement et la majorité des individus stresse de plus en plus avec toujours plus de contraintes, de complexités, d’immédiateté. Même ceux qui cumulent ressources et aisance financière restent souvent prisonniers de ce système et n’arrivent pas être heureux, ne sachant plus comment utiliser leurs ressources ou ayant perdu les repères humains essentiels s’isolent et vivent en retrait du monde. Seuls quelques astucieux trouvent une solution financière plus ou moins équilibrée pour s’extraire du système mais restent isolés dans des niches financières et ne peuvent participer aux partages collectifs et dépendants d’un changement de règle qui risque de réduire ou de détruire leur solution.

La dualité s’affiche partout et à tous les niveaux…D’un coté les gens stressent parce qu’ils ont trop de travail, pas le temps d’en profiter et d’autres stressent parce qu’ils n’ont pas de travail, de reconnaissance sociale. D’un côté certains consomment à outrance, gaspillent et d’autres ont d’immenses difficultés à trouver le minimum nécessaire à leur vie…

La prise de conscience se fait individuellement et nombreux réalisent qu’ils ne sont pas complètement heureux dans cette vie : notre système ne propose que des solutions/produits extérieurs et qui une fois « consommées » laisse une futile impression de satisfaction, pire encore elle nous entraîne dans une fuite en avant du toujours plus qui n’a pas de limites. D’un autre côté, certains d’entre nous expérimentent qu’en partageant, donnant de notre temps et en aidant nos proches nous finissons par atteindre d’autres valeurs, d’autres perspectives et nous nous rapprochons de la joie, et du bonheur.

Chacun à sa manière est  tiraillé par une dualité système collectif / individuel et nous avons l’impression qu’il n’y a pas de solutions possibles. Nous subissons collectivement et souvent silencieusement ce que nous avons mis en place et comme nous ne sommes pas au clair avec nous-mêmes, nous finissons par accepter les dérives de notre système.

Nous devenons nous mêmes égoïstes, bloqués dans un modelé collectif, et modelé au « cela sera mieux quand j’aurais… » Nous abandonnons notre capacité d’être intérieur au profit d’un avoir extérieur, et en conséquence au lieu de prendre le temps, le recul pour soi, soigner ses blessures, cultiver les rencontres enrichissantes, les expériences agréables nous continuons à accepter toujours plus de contraintes dans nos vies, plus de règles imposées par la société, collaborer à des projets qui ne nous motivent plus, de moins de temps pour soi et pour ses proches, d’immédiateté, d’isolement car nous voyons nos semblables comme des concurrents, au lieu de les voir comme des frères et sœurs. L’amélioration continue de nos avoirs, finit par détruire nos êtres. Nous ne finissons par prendre soin exclusivement que de nous, d’oublier les autres, cultiver nos possessions et richesses matérielles et nous transférons notre temps de vie sur terre en argent…

N’entendons-nous pas souvent : « le temps c’est de l’argent ! ».  C’est vrai mais l’inverse est aussi vrai, l’argent c’est du temps, c’est de l’énergie, et nous finissons par accumuler du temps, de l’énergie qui dort sur un compte en banque, mais qu’en faisons-nous ?

Le fait d’accumuler de l’argent au lieu de prendre du temps, nous met sous pression et sous stress permanent et la plupart des maux modernes sont liés à ces facteurs de stress :

  • social : travail répétitif, urgent, manquant de sens, chômage, peu ou absence de loisirs, peu ou pas d’activités créant du lien, famille et amis éloignées…
  • corporel : alimentation transformée, rapide et non saine, manque d’exercices, utilisation de produits pour supporter le stress (café, alcool, tabac, toute sorte d’addiction).
  • psychologique : pensées surchargées, tristesse, doutes, vague à l’âme,  insécurité, anxiété, dépression, burnout…
  • Environnemental : pollution chimique, sonore générant allergies, troubles respiratoires, cardiaques…

D’après les neurosciences, sciences comportementales actuelles, l’individu face à tous ces stress est réduit en mode de survie, et irrémédiablement tout son mode de fonctionnement bascule dans un mode égoïsme : « je dois survivre face aux évènements » et évidemment éloigné d’un mode de compassion, d’altruisme ou d’aide à la personne. Il est à remarquer qu’une fois retiré de ces conditions de stress, l’individu développe de nouvelles capacités de compassion, d’entraide et de partage…

Nous pouvons tous et toutes guérir de nos maux, de nos maladies et retrouver un équilibre de vie quand nous décidons de changer notre environnement et c’est pour cela que de nombreuses personnes qui ont subi un burnout reviennent en tant que coach, thérapeute, aide à la personne.

Ce que nous avons engendré collectivement, plutôt par oubli de nous-même continue à accroitre le stress sur toutes les personnes continuant à travailler à plein régime et nous avons mis en place des cercles non vertueux qui continuent d’aggraver la situation.

Les inventions alimentaires en sont le plus bel exemple, comme les consommateurs n’ont plus de temps, alors nous leur inventons des produits adaptés à leur rythme actuel… Ce qui fait que nous créons de plus en plus de produits transformés, emballés, contenant tout et n’importe quoi et nous affublons ces produits d’étiquettes santé, de date de péremption, composition, pourcentages… Que pensez de tout cela quand on cueille une pomme sur un arbre dans un champ et qu’on la mange dans l’instant en toute tranquillité et sérénité ?

Bref il ne s’agit pas de culpabiliser qui que ce soit ou de se référer à des études scientifiques catastrophiques, mais juste de s’apercevoir que nous avons déséquilibré le naturel existant par rapport à toutes les créations de l’homme ! Et nous sommes en train de faire subir aux hommes, la même chose que les animaux qu’ils consomment en les élevant en batterie dans des conditions que personne ne voudrait connaître.

Nous avons reproduit et amplifié collectivement nos peurs, nos doutes, nos croyances individuelles, et aujourd’hui nous avons écrasé les bénéfices de la nature par rapport à ceux de la science et de l’humain. Il suffit de voir la surmédicalisation des systèmes occidentaux et de voir tout l’inconfort, la difficulté/stress que cela impose aux personnes qui le vivent ! Si vous avez dans votre entourage qui a subi une thérapie type chimio ou autre pour le cancer, comment peut-on pour des raisons de santé faire subir des traitements aussi invasifs, aggressifs, voire plus lourds que la « maladie » elle-même ou pour éviter une rechute…

De façon identique, préférez-vous travailler plus pour essayer de gagner l’argent nécessaire pour payer la maison de retraite de vos parents où ils seront certes surveillés et médicalisés mais anonymes, délaissés car le personnel soignant sera stressé, fatigué et poussé à travailler à la chaîne pour des raisons économiques ? Ne prenons-nous pas conscience qu’il y a un équilibre que nous avons franchi aisément ?

Nous avons toute la technicité, les outils pour réduire notre exposition au travail pour augmenter notre temps avec ceux que nous aimons… Mais qu’attendons-nous ?

Peut-être nous pensons qu’individuellement nous ne pouvons rien faire ? que le système est tel qu’il est et que l’on ne pas le changer / le réformer ?

Ce sont des croyances, ou des excuses qu’encore une fois nous mettons en place pour nous dédouaner de notre responsabilité… Nous pouvons tous et toutes agir pour notre bien et le bien collectif… Mais cela veut dire sortir de sa zone de confiance, de ses habitudes et de ce que collectivement nous avons créé…

Nous devons nous réapproprier qui nous sommes, nos rêves, nos idées et commencer par nous faire du bien pour que nous soyons capables de le proposer aux autres…

Et pour cela nous pouvons tous et toutes faire ces changements individuels :

Se Bienveiller : prendre soin de soi pour prendre soin des autres

La voix du cœur / de l’esprit

Prendre soin de soi ce n’est pas soigner ce qui est malade mais c’est choisir tout ce qui nous est bénéfique dans tous les domaines de la vie. Stop ! Qu’avez-vous pensé à l’instant, que vous êtes-vous dit ? Si vous avez dit en vous : utopique, impossible ou que la vie n’est pas comme cela, ou n’importe quelle réponse… Ecoutez-vous ! Comment vous parlez vous ? Comment vous limitez/conditionnez vous ou peut être avez émis un jugement sur mon affirmation ?

La première chose c’est ce dialogue intérieur que vous entretenez avec vous-même et seulement ensuite, extérieurement vous pouvez trouver les conditions d’une pleine santé qui vous convient par vos choix de vie.

Prendre soin de soi, c’est être en contact avec soi, être à l’écoute des besoins fondamentaux de notre corps notre esprit. Il arrive souvent que nous ayons une pensée, une petite étincelle, une idée, une intuition, qui est par la suite, recouverte de tas d’autres qui viennent influer, corriger, annuler ce que nous venons de dire… Dans un deuxième temps, nous ne suivons plus la voix de notre cœur, mais celle de la raison, de nos croyances, de nos doutes, de nos peurs…

Ce dialogue intérieur est souvent révélateur de comment nous sommes dans le monde, si vous êtes assailli de pensées, de facteurs de stress, vous allez difficilement entrer en relation avec votre cœur et cela va se manifester dans votre vie quotidienne car même si nous essayons de le dissimuler à l’extérieur, cela se perçoit toujours à notre insu (voir la communication non verbale).

En retirant les voix parasites par exemple en méditant, en acceptant l’inconnu et en incarnant les valeurs dont on se sent proche, on prend conscience de notre voix du cœur, on se connecte à soi, à ce que l’on est et on s’ouvre aux autres et au monde qui nous entoure et cela s’oriente vers de la confiance en soi et en l’autre, du partage, de l’amour inconditionnel….

La voix du corps 

Le corps lui aussi envoie ses messages sous forme de douleurs, de besoins, d’envies et il y a mêmes combinaisons des voix du cœur et du corps… Les messages du corps sont souvent plus difficiles à interpréter… Par exemple, est ce qu’avoir envie de manger un bac de glace ou tout une tablette de chocolat est une bonne chose pour nous ? Ou nous pouvons par exemple avoir mal au dos, sans faire le lien que nous en avons plein le dos de notre vie actuelle, ou d’une situation stressante dans la vie, dans notre couple, notre travail, etc… Il est parfois difficile d’interpréter ces messages simplement et c’est souvent grâce au miroir proposé par les autres que nous pouvons en prendre conscience… Ce qui nous arrive, les émotions, les peurs, les douleurs que nous ressentons face aux évènements, aux autres sont des informations importantes qui nous permettent d’avancer sur notre chemin et nous pouvons remercier la vie, l’autre de nous avoir permis d’en prendre conscience ?

Pour en revenir à la santé, et surtout à sa santé, manger un bac de glace tout entier n’est pas mauvais en soi à part se faire mal au ventre si trop froid, trop rapidement mangé etc. mais le pourquoi on veut le manger ou qu’est ce qui a déclenché en nous cette envie et ce que nous allons ressentir comme émotions une fois que nous l’auront satisfaite…

Ecouter notre corps, c’est prendre soin de lui, de considérer que nous sommes indissociables corps et esprit et que nous devons le remercier pour la magie qu’il réalise chaque jour… Quoique vous mangiez, il en tirera toujours le meilleur parti, il essaiera de vous donner le meilleur de lui-même pour que vous puissiez vivre au mieux, mais si vous ne vous aimez pas, que vous n’avez pas envie de prendre soin de lui (ou de vous) et bien sa santé va se dégrader au fur et à mesure et se manifester par douleurs et autres désagréments.

Si nous acceptons de faire ami et un avec notre corps, d’être à son écoute, de l’aider à guérir ses blessures, il sera votre meilleur allié, votre meilleur véhicule pour avancer dans la vie… Et si votre corps et votre cœur sont en phase, en harmonie, à l’écoute et en accueillant ses messages et en trouvant ensemble ce qui vous convient, la pleine santé se manifestera.

Le chemin est toujours individuel et il est certain que c’est plus difficile d’avoir un corps en bonne santé en abusant d’un certain nombre de produits éloignés de la nature…

Les guides de l’alimentation saine vont du prana en passant par la nourriture solide naturelle jusqu’aux produits transformés… Et le chemin de chacun c’est de prendre conscience là où il se situe et comment il peut faire pour progresser

  • S’exposer à la lumière du soleil (sans contraintes si lever/coucher, à faire attention si proche des heures du midi), à l’air marin : prendre les énergies là où on les ressent (lieux inspirants)
  • Respirer profondément et sereinement pour favoriser la circulation d’énergie
  • Pratiquer une activité physique régulière adaptée à sa condition : marcher mini 20-30mn + étirement type tai-chi/yoga/qi gong… par jour si besoin à un rythme rapide : oxygénation et tonus musculaire
  • Méditer : (durée variable 5-60 min par jour) pour se recentrer à soi, se connecter aux autres, s’accueillir et s’écouter face à ce qui nous arrive, s’apporter paix, conscience, partage avec soi et avec les autres, retrouver son équilibre intérieur, guérir de ses blessures, recevoir et donner de l’énergie avec amour et bienveillance…
  • Manger quand on a faim éviter de se coucher juste après manger la digestion ne facilite pas l’endormissement.
  • Réduire, jusqu’à, cesser la consommation des produits transformés qui consomment grand nombre de ressources au niveau emballage et qui n’ont de santé que la multiplication des étiquettes apposés
  • En priorité réduire :
    • Les produits animaliers et laitiers (souffrance, stress et maltraitance animale et les sources officielles montrent que l’origine animale des protéines n’est pas indispensable et que l’on vit plus longtemps sans ces produits
    • L’usage du sucre (soda, produits transformés), du sel (cachés partout dans les aliments transformés).
    • Les produits céréaliers créant gluten et qui empêche l’absorption au niveau des intestins mais attention aux produits « sans gluten » transformés qui ne sont pas meilleur pour la santé… Privilégiez des céréales type Quinoa, boulghour et autres espèces dites « disparues »
    • L’alcool, les boissons excitantes (thé noir, café).
    • Le tabac.
  • Privilégier :
    • Aliments naturels non transformés : fruits, légumes de saison, légumineuses, oléagineux, de proximité cueillis à maturité et utilisant le moins de produits chimiques non naturels, fruits secs, avocats, huile première pression à froid (et éviter leur cuisson)
    • Eau, tisanes, thé vert (à température du corps), boissons naturelles fermentées sans alcool (kéfir, kombucha), etc.

  • Adapter son environnement : repas calme sans télé, portable, musique, possibilité de manger en conscience, dans le silence, prendre le temps…
  • Avant le coucher, installer une atmosphère propice à la détente : couper la télé, l’ordinateur, disposer des lumières tamisées dans la chambre.
  • Ecouter son corps et avoir un sommeil réparateur : respecter son rythme biologique, ses temps de sommeil
  • Se laver en fonction de son envie et ses besoins (odeurs…), une douche rapide sans savon peut faire office, réduire les quantités d’eau utilisée
  • S’écouter encore et toujours : se détendre, s’isoler, se relaxer, marcher seul en forêt, prendre le temps, découvrir de nouvelles passions, hobbies :
    • Créer du lien social : S’ouvrir aux autres, donner de son temps sur des projets qui aident son prochain (bénévolat, association) : réduit le stress, évite la solitude, développe l’harmonie, réduit l’égo, augmente le partage, découvre de nouvelles activités, de nouvelles personnes : aider les autres : c’est aussi s’aider soi !
    • Osez la curiosité, l’initiative, la créativité : sortir de ses habitudes, développe la résilience, la confiance, évite la peur de l’inconnu, rencontrer de nouvelles personnes, créer, stimule, fait du bien, pas besoin de grandes réalisations il y en a pour tous les gouts : actions communes, artistiques : dessiner, écrire, danser, chanter sans raisons ni jugement…
    • Accueillir l’instant présent : être là dans l’instant, à ce que l’on fait sans se laisser distraire par d’autres pensées
    • Développer la gratitude : c’est reconnaître que nous sommes liés, interdépendants et remercier de ne pas être seul, car quelque soit notre chemin, il passe avec les autres. 

Bienveillance et pouvoir de guérison

Quand nous déséquilibrons notre corps, notre esprit, en ne se sentant pas en phase, en harmonie dans notre vie, ou au moins pas aussi bien que nous le devrions, nous prenons la route vers la maladie et souvent cela peut prendre longtemps avant d’être diagnostiqué… Exemple mettre un sucre tous les jours dans son café (2g) peut au bout de 3 ans apporter au corps : 3x365x2g=2.1 kg de sucre et donc finir par créer de l’embonpoint ou du diabète…D’un côté opposé, suite à un accident, nous pouvons ressentir cela immédiatement !

Quoiqu’il en soit une maladie, un accident ou que l’on ressente un mal être plus ou moins diffus, précis : ce sont des signes importants qu’il convient de ne pas négliger, enfouir au fond de soi ou de les ignorer bien au contraire en se surchargeant d’activités, pour ne pas y penser ! La fuite en avant fini toujours un moment ou à un autre pour nous rattraper.

Il n’y a pas de solution toute faite, il y a à trouver SA solution, peut être prendre la distance, faire un break, une cassure, changer ses habitudes : s’isoler si on est en lien avec beaucoup de monde, ou au contraire se relier si on est solitaire… Souvent cela revient à se poser, s’extraire du monde actuel et enfin écouter la voix intérieure qui sommeille en nous… Les maladies sont là aussi pour nous rappeler à l’ordre, souvent de façon brutale si on ne s’y attend pas, mais il n’y a rien que l’on ne puisse renverser, changer, et voire même guérir, à condition de pouvoir y mettre le temps, l’énergie et faire les changements dont nous avons besoin dans notre vie…

Parfois, cela revient à se couper de ses amis, de ses proches, de sa famille, de son conjoint/partenaire car ils ne comprennent pas notre changement. Personne n’est à blâmer, à juger pour cela… Quand nous prenons conscience de notre être, de nos envies et de ce que nous pouvons apporter aux autres, au monde, il se trouve que notre environnement/entourage change car notre chemin est unique et nous ne pouvons demander aux autres d’évoluer de façon identique à la nôtre.

Il est certain que l’amour et la bienveillance autour de soi sont recommandées et c’est pour cela que le Mouvement Bienveillant (MB) souhaite se développer notamment pour accueillir les personnes en souffrance et qui se trouve à un moment ou à un autre esseulé, incompris, dans le déni de la maladie, dans la peur de l’inconnu et du chemin à entreprendre.

L’amour donné est le principal carburant du moteur de la guérison

L’amour, la compassion, le partage permettent à toute personne, de passer à travers toutes les épreuves de la vie (maladie, deuil, solitude, tristesse, doutes, peurs) et est aussi un élément principal de guérison. Le soutien indéfectible de nos proches quelles que soient nos décisions sont des éléments de stabilité et nous permettent d’avancer sur notre chemin. Pourtant nos systèmes de santé ne semblent pas encore mettre en avant suffisamment cette dimension humaine dans toutes les structures d’accueil : hôpitaux, maison de retraites etc. etc. La guérison est un choix bilatéral d’amour : à la fois une volonté d’amour de l’entourage pour la personne qui souffre mais aussi une volonté d’amour, de vie de la personne qui souffre, car nombreux(ses) ceux ou celles qui décident d’en finir pour abréger leurs souffrances. L’écoute bienveillante, l’accueil chaleureux, de l’autre dans ce qu’il est quel que soit son état, sa maladie, ses pensées, permettent à celui qui souffre de se déposer, se recueillir dans l’amour et entamer son chemin de guérison.

Nous avons tous et toutes cette capacité d’accueil, de pleine présence, mais elle se cultive individuellement quand chacun suit son chemin, accepte qui il est et dans le don laisse la place à l’autre sans jugement dans l’amour. Cette capacité est malheureusement souvent occultée, ou absente, parce qu’on ne prend pas le temps de la développer, on ne laisse pas le temps aux personnes de la développer, d’accepter leur chemin individuel, de les laisser devenir qui elles sont…

Etre dans une relation bienveillante, altruiste, de compassion avec soi-même et avec les autres permet de guérir et de grandir ensemble car chacun reçoit une humanité, une attention, une écoute personnalisée que l’on ne prend plus le temps de donner, de perpétuer à cause d’autres valeurs que la société a mis en avant : rentabilité, efficacité, technicité, …

Aider à Guérir de façon bienveillante, c’est accueillir l’autre sans jugement, être à ses côtés lors des choix qu’il prend pour sa propre santé et ne pas l’influencer, ou se substituer à lui dans ses choix de guérisons.

La Vie, notre vie est un subtil équilibre entre l’intérieur et l’extérieur, nous sommes tous reliés et si nous décalons un de ces équilibres, nous entraînons réactions en chaîne et conséquences. Nos modes de vie, notre bien-être économique ont leurs limites et apparaissent des conséquences à tous niveaux de nos excès. Travailler de façon importante dans le stress, nous rend malade, s’extraire du système en ayant une fortune personnelle peut nous mener à l’isolement et à la solitude. La rentabilité et la logique économique nous prive de temps pour nous, nos proches, nos parents, la surconsommation menant au gaspillage de produits non indispensables fait peser un poids important sur nos choix vitaux concernant la planète… La liste serait longue de symptômes, de déséquilibre, de conséquences et ne feraient qu’alimenter, peur, doutes, inquiétudes et ne feraient qu’empirer les choses… La nature a toujours été à nos côtés, bienveillante et dans le don pour ce qui est des ressources : lumière, eau, nourriture et elle continue à nous distribuer le maximum de bienfaits quand nous restons en lien et en équilibre avec elle.

ALORS QUE FAIT ON ?

L’argent est une énergie que l’on a accumulé, pour les plus chanceux, astucieux, mais qui est l’accumulation du temps des autres car pour chaque chose fabriqué, transporté il y a des hommes et des femmes qui ont échangé leur temps contre une partie de ces produits. Les lois économiques créées par les hommes leur ont donné des valeurs inégales en fonction de critère de division : pays, politique, sexe, âge, fonction, offre et demandes etc… Seule la nature semble avoir fait exception et si les conditions minimales d’eau, de lumière, de soin de la terre par les hommes sont présentes, elle peut donner le fruit de sa création sans aucune valeur/contrepartie…

La solution de l’homme est possiblement à l’image de la nature : ne pas être dans la valeur, mais dans le don et le partage… Est-ce si difficile à changer ? Le système économique a créé sans doutes énormément de personnes qui sont dans cet état : nombre de personnes retraitées sont aujourd’hui libres de leur temps, toutes les personnes ayant accumulées au travers de l’histoire de leur famille plus de richesses qu’ils ne pourront consommer sans gaspiller dans leur entière vie, ceux qui participent dans des associations bénévoles, ceux qui sont déçus par le système et qui préfèrent échanger, partager, ceux qui se rendent compte que la vie est bien plus agréable en partageant, en donnant, etc.

Aujourd’hui nous pouvons tous continuer à chercher des excuses extérieures, dire que cela n’est pas possible, que c’est le système, ce sont les autres, qu’une solution ne marchera que globalement etc. etc. Mais que faisons-nous individuellement ?

Regroupons-nous, partageons, soyons dans le don, dans le non jugement, soyons bienveillant avec nos prochains acceptons toutes les ressources de tout le monde quelles qu’elles soient et utilisons toutes les technologies pour nous aider à être libre de notre temps. L’argent, la matérialité, le travail ne sont pas une fin en soi, nous pouvons réaffecter toutes ces énergies vers un mieux vivre commun…

Exemple : Refusons de gagner plus, refusons de mettre en place des systèmes automatisés qui prennent l’argent partout ! Refusons d’accumuler argent et biens pour seules réponses à nos peurs de l’avenir ou à nos manques du passé… La vie c’est maintenant et ici qu’elle se passe, tout n’est que choix individuel !

Que préférez-vous : passer votre vie au travail, à résoudre plus de problèmes chaque fois plus complexe avec moins de ressources humaines pour gaspiller encore plus de ressources planétaires pour alimenter une croissance qui n’est pas tenable et qui est partagée par de moins en moins de personnes ?

Ou préférez-vous ralentir, profiter dès maintenant de ressources mises en commun, de partager, d’avancer sur votre chemin individuel, d’avoir du temps pour vos enfants, vos parents, votre famille et de mettre en place des cercles vertueux qui nous rapprochent, permettent le partage et de faire des choix conscients pour mieux vivre tous ensemble ?

Prendre soin de soi, des autres, avec bienveillance, altruisme, compassion, sans jugement, dans le don n’est pas si compliqué mais cela commence par une prise de conscience : la TIENNE, la VOTRE la NOTRE!

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Membres et fondateurs

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Mouvement Bienveillant (Mindful Benevolence Movement)
Association Sans But Lucratif
Siege Social : 41 rue d’Alzingen, L-3397 Roeser
RCS F-11533

Mouvement-Bienveillant.org MB@Mouvement-Bienveillant.org

Mouvement Bienveillant - INSPIRER - SE CONNECTER A SOI ET AUX AUTRES

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